3 Résponses

  1. Éricdessins

    Éricdessins 27 mars 2014 à 9 h 25 min | | Répondre

    Le moins que l’on puisse dire, vu les résultats, c’est que « Au pire, ça marche ! »…


  2. Jean-Claude Plourde

    Jean-Claude Plourde 27 mars 2014 à 21 h 56 min | | Répondre

    L’engagement repose sur la gestion du consentement qui va bien au delà de la gestion du consensus. Il y « négociation » sur les objectifs à atteindre.
    Salutations!


  3. Guillaume Maison

    Guillaume Maison 28 mars 2014 à 9 h 31 min | | Répondre

    Bonjour,

    je dirais, par rapport au chapeau de l’article, que c’est ni l’un ni l’autre. Ni le coach fait l’équipe ni l’équipe fait le coach. Cette approche duale doit être dépassée pour accéder à cette intelligence collective où chacun est à sa place, sait ce qu’il a à faire, sans compétition interne, quand bien même des compétences peuvent être supplémentaires. On conçoit souvent le bénéfice des compétences par rapport à leur complémentarité. Dès qu’on l’aborde sous l’angle de la supplémentarité, on considère l’aspect doublon, non optimisé (pourquoi avoir 2 fois ce qu’on peut n’avoir qu’une fois ?) et de ce fait, et de manière sous-jacente en rapport avec ce que nous apprenons dans nos cursus scolaires, on fait ressortir la compétition entre ces compétences pour déterminer la plus performante. En intelligence collective, sauf erreur de ma part, ces compétences supplémentaires sont des avantages pour aller encore plus loin. La richesse de deux savoir-faire sur un même sujet renforce le socle commun mais également augmente les possibilités offertes sur ce même sujet.

    La richesse d’un coach se trouve dans la perception des holons d’un contexte et de pouvoir les gérer sans être, comme le dit si bien Onesta, celui de qui on attend « la parole divine » en restant près des sorties de secours.


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