2 Résponses

  1. Dominique Hébert

    Dominique Hébert 30 septembre 2013 à 6 h 56 min | | Répondre

    Merci pour cet éclairage fort intéressant.
    Je reconnais bien le processus que j’ai vécu à chaque fois que j’ai participé à un collectif.
    Particulièrement ce besoin de fusion et cet état amoureux du début. Mais pour faire durer cela, je pense qu’il faut non seulement une prise de conscience de ce qui nous arrive, mais aussi des outils de gouvernance et de régulations pour cadrer la dynamique du groupe.
    En clarifiant la raison d’être du collectif et en découplant les rôles des acteurs, l’holacratie propose une palette d’outils permettant de gérér correctement cela.


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